Quand on n'a plus rien à se mettre, on a deux solutions :

- soit on monte dans sa tuture et on va faire les boutiques,

- soit on fouine dans ses cartons et sacs de tissus, puis on s'installe devant sa Bernadette-qui-surjète et sa Michou-qui-coud. 

Et qui gagne cette battle ?

Au niveau du temps, c'est kif-kif bourricot, parce que pour l'un il faut aller en ville, trouver une place, faire plusieurs boutiques, essayer, trouver que non vraiment ça ne va pas, entrer dans une autre boutique ... ça peut prendre du temps. Pour l'autre, fastoche, on reste chez soi, et on s'applique à coudre, histoire que cela ne soit pas trop moche, et ainsi éviter de sauter dans sa titine pour compenser un éventuel échec, en allant dévaliser les boutiques.

Pour ce qui est du coût, c'est la solution number 2 qui est la grande gagnante, ça ne fait pas un pli. Je ne sais pas si c'est le fait de coudre depuis quelques années maintenant, mais je trouve les vêtements de plus en plus chers, et de moins en moins bonne qualité, et ça m'éneeeeeeeeeeerve. 

Forte de cette réflexion hautement philosophique, j'ai assouvi mon envie de jupette, en restant chez moi.

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Jupe assymétrique.

Modèle issu du Burda couture facile, Automne/hiver 2012.

Velours bleu gris, Toto, Le Mans.

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J'ai rallongé la jupette qui me semblait bien courte, et j'ai bien fait, car elle est encore très courte.

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Quelques détails :

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Parementure, tissu moustache, Gala tissus Niort.

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  Ultra confortable, je pourrai porter cette petite jupette, lorsque ma flemme prendra le dessus, et me fera aller en ville pour y dénicher quelques zolis z'habits.