Qui dit chiffons, dit couture.

Qui dit couture, dit robe.

Qui dit robe, dit nouveau patron.

Qui dit nouveau patron, dit République du chiffon.

 Et qui dit République du chiffon, dit Ondine bien sûr.

Cette robe avec son joli plastron m'a immédiatement tapé dans l'oeil.

Elle me semblait en plus très confortable.

Je me suis empressée de la commander.

Seulement les conseils de classe, les réunions parents-profs qui commencent, mon voyage en Angleterre avec les 4è dans une semaine et son lot de préparatifs, ont eu raison de ma petite robe, dont j'ai dû reporter la couture à la Saint Glin Glin.

3 semaines plus tard, je peux enfin vous la montrer.

 

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Je l'ai réalisée dans un satin de coton bleu nuit - paraît-il, car moi je le vois noir...- des coupons Saint-Pierre. 5 euros les 3 mètres, je ne risquais pas grand chose.

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J'ai coupé une taille 40, mais ma robe s'est avérée  beaucoup trop grande sur les côtés. J'ai dû enlever au moins 3 cm sur le devant et autant sur la partie dos.

Les manches étaient quant à elles, deux fois trop longues. Je les ai raccourcies sur la bête, en gardant la possibilité de faire des revers.

Je n'ai pas mis les mancherons, parce que j'avais peur de l'effet Goldorak.

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Pour le plastron, je n'ai pas compris pourquoi il y avait autant de pièces à couper pour le doubler. La prochaine fois, je le couperai deux fois et je pense que ce sera mieux. Mon tissu étant plutôt épais, je crois qu'il aurait été bon d'avoir moins de pièces à assembler (et accessoirement à décalquer).

Pour mettre en valeur ce plastron que j'aime tant, je l'ai passepoilé de gris, et j'ai fait de même aux poches.

Voilà comment je compte porter ma robe, pour affronter le froid, qui vient de nous tomber dessus :

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Comme d'habitude, je vous montre la petite paire de BO homemade qui va bien:

 

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Et enfin, une petite photo de la fermeture invisible, qui n'est pas du tout utile pour moi. Je l'enfile à l'aise sans y toucher.

 

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Plein de nouveaux patrons indépendants viennent de sortir, et j'ai déjà succombé à Mademoiselle Joséphine, de Papillon et Mandarine. Quant à la robe Alysse de Slow Sunday et la Aldaia dress de Pauline Alice, elles risqueraient bien de tomber du traîneau du Père Noël.